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COMITÉ JEUNESSE

COMITÉ JEUNESSE

Avons-nous pris notre place?

Julie Maranda
Julie Maranda
Présidente du Comité jeunesse de l’ORIIQ
Pascale Bellemare
Pascale Bellemare
Conseillère au sein du Comité jeunesse de l’ORIIQ

En novembre 2015, à la suite de la conférence Prendre sa place pour prendre soin ensemble de Philippe Voyer au Congrès de l’OIIQ, le Comité jeunesse était déterminé à savoir si la relève prenait la place qui lui revenait. Après cette conférence, plusieurs personnes dans l’assistance étaient motivées et mobilisées à prendre leur place dans le réseau de la santé. Un an plus tard, qu’en est-il advenu? Est-ce que la relève et les infirmières d’expérience prennent leur place?

Le Comité jeunesse tenait à faire un rappel à la relève infirmière, mais aussi aux infirmières et aux infirmiers de Québec, quant à l’importance de prendre la place qui leur revient. Plus que jamais, il est nécessaire d’optimiser la contribution des infirmières et des infirmiers pour améliorer l’accès aux soins et assurer la qualité et la sécurité de ceux-ci. Pour y arriver, l’OIIQ prône l’occupation pleine et entière du champ d’exercice infirmier. Le rôle infirmier a changé au cours des dernières années et tend à se modifier continuellement avec l’ajout de nouvelles responsabilités.=

Voici un survol de l’évolution rapide de notre profession :

En 2003, la « Loi 90 » précise un champ d’exercice comprenant 14 activités réservées aux infirmières afin qu’elles puissent avoir une plus grande autonomie ainsi qu’utiliser davantage leur jugement clinique. En 2012, conformément à la Loi modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines, trois activités réservées ont été ajoutées, ce qui fait en tout 17 activités réservées.

Les diagnostics infirmiers et les signes vitaux font maintenant place à de la surveillance clinique, à du monitorage et au plan thérapeutique infirmier (PTI). L’année dernière, un autre changement historique pour la profession a vu le jour : la prescription infirmière. L’infirmière gagne encore du terrain dans son autonomie et son jugement clinique.

Des formations et des plateformes, offertes par l’OIIQ, sont accessibles en tout temps afin d’augmenter les connaissances et les compétences des infirmières de tous les milieux. Il faut laisser de côté le « je n’ai pas le temps de faire ça! », porter notre stéthoscope et s’approprier le rôle d’évaluation qui nous appartient. Évaluer adéquatement une situation clinique permet de prodiguer des soins de qualité et sécuritaires pour le patient, qui est au centre de nos priorités. D’ailleurs, à cet effet, le Comité jeunesse de l’ORIIQ a publié un article sur la prestation sécuritaire des soins en 10 points. Je vous invite à le lire.

Alors, est-ce que vos PTI sont à jour? Sont-ils intégrés dans vos équipes de soins? Est-ce que l’évaluation fait davantage partie de votre quotidien? Avons-nous pris notre place dans nos milieux?

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